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Le marché marocain de la cybersécurité recrute plus vite qu’il ne forme. Cinq intitulés reviennent dans presque toutes les offres, et ils ne recouvrent pas les mêmes journées de travail. Voici ce que chacun fait réellement.

Analyste en centre opérationnel de sécurité
Le marché marocain de la cybersécurité recrute plus vite qu’il ne forme. Cinq intitulés reviennent dans presque toutes les offres, et ils ne recouvrent pas les mêmes journées de travail.
Testeur d’intrusion
Le testeur d’intrusion attaque un système pour en trouver les failles avant les autres. Le métier demande une bonne connaissance des réseaux, du développement, et une rigueur de rédaction : un test sans rapport exploitable ne sert à rien.
Les métiers qui recrutent
L’analyste en centre opérationnel de sécurité surveille et qualifie les alertes. Le testeur d’intrusion attaque pour trouver les failles avant les autres. L’architecte sécurité conçoit en amont. Le consultant accompagne les entreprises qui n’ont pas d’équipe interne. Le responsable de la sécurité porte la décision et le budget.
Architecte sécurité
L’architecte sécurité intervient en amont, quand le système n’existe encore que sur le papier. C’est le poste le plus recherché et le plus difficile d’accès : il suppose plusieurs années passées sur les deux métiers précédents.
Ces cinq métiers ont un point commun : ils s’apprennent en partie sur le terrain. C’est pour cela que la filière Cybersécurité met douze mois de stage dans son cursus.
Le marché marocain de la cybersécurité recrute plus vite qu’il ne forme. Cinq intitulés reviennent dans presque toutes les offres, et ils ne recouvrent pas les mêmes métiers.k, and the results speak volumes.
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