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Étudier à Rabat quand on vient d’Afrique subsaharienne

Étudier à Rabat quand on vient d’Afrique subsaharienne

Près de 20 % des étudiants de l’école viennent d’Afrique subsaharienne. Arriver à Rabat pour cinq ans demande de régler une série de choses que personne n’explique vraiment.

Repérer les signaux

Le premier obstacle n’est pas le niveau scolaire, c’est l’administratif. La carte de séjour se demande dès l’arrivée et prend plusieurs semaines. Les pièces doivent être réunies avant le départ : c’est ce qui fait perdre le plus de temps à ceux qui s’y prennent sur place.

Les dispositifs d’accompagnement

Le logement d’abord. Les quartiers proches du campus, Agdal et Riad-Souissi, sont bien desservis mais plus chers. Beaucoup d’étudiants se regroupent à deux ou trois pour la première année, le temps de connaître la ville.

Prévenir l’épuisement

Les démarches ensuite. La carte de séjour se demande dès l’arrivée et prend du temps. Le service des admissions accompagne le dossier, mais les pièces doivent être préparées avant le départ.

Un environnement de travail sain

Le pôle solidarité du bureau des étudiants organise l’accueil des nouveaux arrivants à chaque rentrée. C’est le moyen le plus rapide de trouver quelqu’un qui a fait le même trajet un an plus tôt, et qui connaît déjà les démarches, les quartiers et les prix.

Associer les familles

Le quotidien enfin. Ouvrir un compte, obtenir une ligne téléphonique, se repérer dans les transports : ce sont des semaines de flottement si l’on s’y prend seul, quelques jours si l’on demande au bureau des étudiants.

Le pôle solidarité du bureau des étudiants organise l’accueil des nouveaux arrivants chaque rentrée. C’est le moyen le plus rapide de trouver quelqu’un qui a fait le même trajet un an plus tôt.

Venir étudier à Rabat depuis Dakar, Abidjan ou Douala, ce n’est pas seulement changer d’école. Voici ce que les étudiants déjà sur place auraient aimé savoir avant de partir.

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